May 17, 2019
On today's Defence Deconstructed Podcast, we discuss the latest developments on the Canadian fighter jet procurement file with CGAI Fellow, and former Canadian fighter pilot, Al Stephenson.
Defence Deconstructed is part of the CGAI Podcast Network and today’s episode is brought to you by the Canadian Association of Defence and Security Industries (CADSI).
Participant Biographies:
- Dave Perry: Senior Analyst and Vice President with the Canadian Global Affairs Institute.
- Al Stephenson: is an aviation consultant and a 35-year veteran of the Canadian Forces. Stephenson’s knowledge of NORAD and NATO follows from his experience as a CF-18 pilot and staff officer at all levels of command. He holds a PhD from Carleton University and is also a Fellow at the Canadian Global Affairs Institute.
Related Links:
- "Strong, Secure, Engaged: A Two-Year Review" by David Perry (CGAI Policy Perspective)
- "People, Partisanship and Political Games: The Defence File" by Al Stephenson (CGAI Policy Perspective)
Book Recommendations:
- Al Stephenson: "Power, Prime Ministers and the Press: The Battle for Truth on Parliament Hill" by Robert Lewis
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Pourquoi la France juge-t-elle que les conditions 2 Eyes et 5 Eyes sont impossibles à satisfaire pour elle alors que le Typhon et le Gripen demeurent en lice? Écran de fumée?
La grille décisionnelle accorde 60% aux capacités de l’avion à satisfaire au cahier de charge, 20% aux retombées économiques directes et 20% aux retombées économiques indirectes. Ainsi, avec la levée pour le F-35 de la restriction de devoir investir au Canada un montant équivalent au contrat, la note maximale que puisse espérer le F-35 est de l’ordre de 60%. Or aucun avion ne rencontre à 100% le cahier de charge.
Si leur candidature est toujours acceptable, les fabricants du Typhon et du Gripen devraient pouvoir facilement surpasser la note obtenue par le F-35 en investissant au Canada et en maximisant les 40% disponibles pour les retombées économiques directes et indirectes.
Ainsi, même avec une note de 40% face au cahier de charge de l’avion mais une note de 30% en retombées, il battront facilement le F-35. D’ailleurs, les retombées de celui-ci au Canada sont déjà comptabilisées dans le cadre du programme international qui lui est propre.
Il reste le F-18 mais on connaît la saga qui l’entoure.
Tout ce dossier sent la politique à plein nez.